Céline Lapachi; CHapitre 5

Chapitre 5



Le chef d'Adrien et son assistant arrivèrent dans l'après midi comme prévu.
La première chose que le commissaire fut c'est de demander des nouvelles d'Erine et de Jonathan. Ils parlèrent pendant un quart d'heure, Céline restait là sans rien dire à les écouter. Elle avait une impression bizarre mais ne savait pas dire ce que cela était. Elle observait la jeune femme qui semblait un peu mal à l'aise et qui restait à distance des trois hommes. Céline se leva et sortit voir ses deux chevaux. Elle ne se sentait pas très bien. Elle sortit son poney et le mit à longe. Il était très calme et la jeune fille le regardait évoluer à l'autre bout de la corde dans la piste intérieure. Après une demi heure, Céline la rentra et la rebroussa. Sébastien lui manquait. Il était son père adoptif avant Adrien Fonz mais il était décéder.
Elle referma la porte du box de son poney et s'assit par terre. Elle regarda dans le vide. Que pensait-il? La voyait-il toujours? Que faisait-il?
Elle le revoyait avec elle quand elle était plus petite. Ça faisait déjà environ un an mais elle ne cessait pas de penser à lui. Il restera toujours près d'elle, Daryl le lui avait dit.
Après un long moment, Céline se releva et rentra. Le chef d'Adrien et son assistant s'apprêtaient à retourner. Le commissaire enfilait son manteau en disant:
- Et bien Adrien je compte sur toi pour m'aider dans l'enquête du trafic de drogues.
Adrien approuvait. Erine était debout dans un coin et regardait ces trois amis. Jonathan était devant la télévision et regardait sa mère.
Le commissaire Luton et Grégoire sortirent de la maison. Il était quatre heure de l'après midi.
Adrien proposa d'aller nous promener. La jeune femme accepta.
Ils se retrouvèrent tout les quatre dans la rue froide.
Adrien regardait où il mettait les pieds ce qui réussit à faire rire son amie. Il se retourna et fut content de la voir rire.
Elle lui dit:
- Je vois que tu n'as toujours pas changé pour cela.
Il lui sourit. Céline tourna la tête et aperçu un entrepôt avec des gens qui lui paru bizarre. Elle ne savait pas pourquoi mais elle s'éloigna du groupe sans rien dire et se dirigea vers cet entrepôt. Elle avança lentement et sans bruit. Il y avait à l'intérieur cinq hommes de dos. Ils discutaient autour de grande boite en bois. Des sachets avec de la poudre blanche étaient dans les caisses. La jeune fille voulu reculer pour prévenir Adrien, elle avait peut-être résolu son affaire de trafic de drogue. Céline senti quelqu'un l'attraper et dire:
- Qu'est-ce que tu fais là? Tu as vu des choses que tu n'aurais pas dû...
Il l'emmena à l'écart tandis qu'elle se mettait à crier après Adrien mais il ne m'entendait pas, il était déjà loin. Elle se débattait mais il la serrait de plus en plus fort. Elle lui donna un coup de pied et il la lâcha. Paniqué, Céline prit la première chose qui lui vient sous la main: un bâton en fer. Elle se retourna et lui donna un coup. Il tomba lourdement à terre, inconscient. Elle lâcha la barre de fer et recula, effrayer. La jeune fille observa les alentours mais il n'y avait personne. Elle couru dans la rue mais il n'y avait personne qu'elle connaissait. Elle se retourna et vit que l'homme se redressait et se tournait vers elle. Elle se mit à courir dans la rue et l'homme la poursuivit. Elle glissa sur une plaque de verglas et se releva en vitesse avant de reprendre sa course. Mais il réussit à la rattraper et la fit tomber. Il dit:
- Si jamais tu en parle à quelqu'un sa va aller très mal pour toi.
Céline se releva, le poussa et comme il glissait à son tour elle reprit sa course. Elle fut soulager de voir devant elle Adrien, Erine et Jonathan. La jeune fille accéléra. L'homme était toujours derrière elle. Elle murmura comme pour elle-même:
- Tu vas être piégé!
Céline avait un plan pour le faire arrêter. Elle ralenti légèrement pour qu'il puisse la suivre et être proche d'elle. Elle dépassa Adrien qui la regarda étonner. Devant Adrien, elle fit semblant de tomber et l'homme en profita pour la tenir et elle se débattu sans chercher à se libérer, elle lui dit:
- Tu es coincé, l'homme derrière toi, c'est mon père et il est policier.
Le temps qu'il réalise ce que lui avait dit la jeune fille, elle avait crier:
- Adrien!
L'homme la lâcha et se retourna vers le policier qui s'avançait vers lui en courant.
Il la regarda méchamment et ce mit à fuir. Céline se leva et dit:
- Daryl, arrête le.
L'homme tomba à terre et tenta de se relever en vain. Adrien l'intercepta tandis qu'Erine s'arrêtait près de Céline en téléphonant au capitaine.
Céline Lapachi; CHapitre 5

# Posté le samedi 09 septembre 2006 05:11

Céline Lapachi; Chapitre 6

Chapitre 6



Les jours qui suivirent se passèrent très bien malgré qu'Erine refusait toujours que quelqu'un s'approche trop près d'elle. Soit elle reculait, soit elle s'enfuyait à l'autre bout de la pièce. Le matin, Adrien avait déjà repassé l'aspirateur partout dans la maison. Erine avait voulu l'aider mais il avait refusé gentiment. Il aimait que tout soit nettoyer à sa façon, une façon un peu particulière vous avouera Céline. Par exemple, personne ne pouvait frotter la table en faisant des ronds, si non il les arrêtait et repassait en verticale ou en horizontale parfait.

L'homme qui avait agressé Céline l'autre jour avait été arrêté et l'entrepôt avait été fouillé. C'était bien là que ce passait le trafic de drogues mais malheureusement les autres hommes couraient toujours en liberté et avait emporté presque toutes les boites contenant la marchandise.
A la maison, ils s'activaient à préparer les repas pour le nouvel an. Avec Jonathan, Céline écrivit des cartes d'invitation. Il y aurait son oncle –Charles – et sa femme Cécile, Martin, Mélodie, le chef d'Adrien et son collègue, il y aurait finalement Maria avec sa fille et des personnes de sa famille. Étant plutôt timide Adrien avait d'abords refusé que Maria emmène des membres de sa famille mais il fini par accepter. Les cartes d'invitations étaient plutôt de grand format et il y avait, comme dessin, une grande table garnie avec des bouteilles de champagnes, des guirlandes et des confettis sur la première page.
Ils avaient réservé une salle de fête pas loin de la maison et les quatre amis allèrent la garnir. La salle se trouvait dans un château appartenant à un certain Jonathan Smarcel mais celui-ci n'y habitait pas car, encore jeune, il vivait toujours avec son père et n'y était donc jamais. Adrien et Céline ne l'avaient jamais rencontré, c'était son secrétaire qui c'était occupé de tout.
Ils étaient en train d'accrocher des banderoles quand Adrien dit à sa fille:
- C'est la première fois que je vais refaire une vraie fête avec du monde depuis la mort d'Amélie...
Céline voulu rajouter " et moi depuis Sébastien" mais elle ne dit rien. Elle ne voulait pas aggraver les choses.
Ça faisait un petit temps qu'elle ne l'avait plus entendu parler de sa femme. C'était à cause du décès de sa femme qu'il se comportait bizarrement. Les gens qui ne le connaissaient pas pourraient le prendre pour un fou, mais il ne l'était pas avait ces raisons d'être ainsi.
Elle fini par lui répondre:
- Elle veut que tu sois heureux.
Il secoua la tête et continua:
- Je m'étais promis de la protéger mais je n'ai pas su. J'aurais pu.
- Il y a des choses qu'on ne sait pas faire. On ne sait pas tout faire.
- J'aurais pu.
- Ne te sens pas coupable, tu as fait ce que tu devais faire...
- Elle se tenait près de moi. On avait enquêter sur une affaires, je ne sais plus trop la quelle, et nous étions tout les deux face à cette homme qui tenait un revolver. Elle c'est approchée lentement. Je lui avais dit de ne pas s'approcher mais elle était têtue. Je la revois encore. Il lui à tirer dessus, en plein c½ur. Je me suis précipité vers elle. Je l'ai pris dans mes bras et elle m'a sourit. Ensuite elle est morte.
- Tu as fait ce qu'il fallait. Répéta Céline, ne savait pas très bien quoi dire.
Il ne lui avait jamais dit comment elle était décédée et son récit la toucha beaucoup, surtout dont la manière dont il la racontait. On pouvait sentir son vide en lui.
- Pourquoi je ne l'ai pas retenue?
- Même si tu l'avais fait sa n'aurais rien changer. Quand la vie décide que quelque chose doit arriver, rien ne peut la faire changer d'avis. Ça devait arriver et tu n'aurais pas pu la sauver.
Il ne répondit pas. Il se tourna. La jeune fille pouvait ressentir ce qu'il ressentait tellement que c'était fort. Il était plus que triste, il n'y a pas de mot pour décrire se qu'il ressentait. Céline aurait vraiment aimé l'aider mais elle ne savait pas. Elle savait que, de toute façon, ses paroles ne l'aideraient pas. Quand Sébastien lui manquait plus aucune parole ne pouvait l'aider. Ce qu'elle voulait c'est être seul.
Elle lui dit:
- Si je pouvais faire quelque chose pour t'aider je le ferais.
- Merci, mais il n'y à rien à faire. Murmura-t-il.
Il s'éloigna et sortit de la pièce.
Céline alla rejoindre Erine qui mettait la table. La jeune femme lui dit:
- Il pense à elle?
- Oui. Lui répondit Céline.
- Je vais aller lui parler.
Elle la regarda s'éloigner. La jeune fille fini de dresser la table. Jonathan accrochait des papiers avec les noms des invités sur chaque assiette. La tristesse qu'éprouvait Adrien avait beaucoup marqué Céline malgré qu'elle la connaissait bien. Dix minutes plus tard, Erine revint seule. La jeune fille s'en doutait, dans ces moments là il vaut mieux le laisser seul. Jonathan se leva et alla gonfler d'autres ballons pour les suspendre au plafond par après et sur les murs. Céline alla l'aider.
Céline Lapachi; Chapitre 6
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 05:12

Modifié le samedi 09 septembre 2006 11:00

Céline Lapachi, Chapitre 7

Chapitre 7


Les invités commençaient à arriver. L'ambiance était déjà au plus haut.
La salle était chauffé et était décoré de banderoles de toutes les couleurs ainsi que de ballons accrocher au plafond. En entrant il y avait le bar et au fond de la pièce il y avait les tables. La pièce était très grande, même trop grande pour eux. Sur le coté il y avait une porte où ce trouvait une autre pièce plus petites que celle-ci où les enfants pourraient aller jouer.
Adrien regardait arrivés les invités et les saluait. Il ne souriait pas mais il allait déjà mieux. Céline fut contente de voir Martin et Mélodie arriver. Elle les accueillit chaleureusement.
- Enfin vous voilà! Ria-t-elle.
Ils rirent et se débarrassèrent de leur manteau. Mélodie lui dit en souriant:
- Sympa!
Céline se retourna et vit son père assit à côté d'Erine, de son chef et de son collègue. Il se leva pour accueillir Maria et sa famille. Erine fut contente de revoir une de ces anciennes collègues. Mélodie, Martin, Sofia, Jonathan et Céline passèrent dans la pièce d'à côté. Ils s'assirent en rond autour d'une table.
Le fils d'Erine proposa:
- Si nous jouions aux cartes?
- Pourquoi pas. Répondit Martin, enthousiaste.
Céline sortit un paquet de carte et ils se mirent à jouer. Martin distribua les cartes et la partie commença. La première partie se fut Mélodie qui la gagna. Elle distribua les cartes et ils continuèrent à rejouer.
A la fin de la partie, Céline se leva et demanda à Martin:
- Tu peux venir deux minutes avec moi, si tu veux bien?
- Bien sûr.
Il se leva et les deux amis sortirent de la salle. Elle sortit son portable de sa veste. Son cousin la regarda intrigué, elle lui expliqua:
- Je vais téléphoner à Nancy, la fille de Daryl. J'aimerai savoir comment elle va et les garçons. J'ai vécu chez eux longtemps et sa fait une éternité que je ne les ai plus vu, depuis la mort de Daryl ... Ce sont un peu comme mes frères.
Il approuva d'un signe de tête.
- Je suis sur que ça lui fera plaisir.
Elle composa le numéro en hésitant. Elle porta l'appareil à son oreille. Une voix familière avec un accent anglais lui répondit:
- Allô? Who is? Qui est à l'appareil?
- Nancy? Bonsoir, c'est Céline.
- Céline! Comment va tu?
- Très bien merci. Et toi? Et les garçons?
- Ils vont tous très bien et moi aussi.
- Bonne année à tous.
- A toi aussi.
Céline ne savait pas quoi dire, elle était émue.
Nancy ajouta:
- J'espère que tu viendras nous voir un de ces jours.
- Bien sûr.
- C'est chouette. Je suis contente de t'entendre.
- Moi aussi, tu ne peux pas savoir à quel point.
- Non, mais je m'en doute. Et comment sa va avec ton nouveau père adoptif?
- Adrien? Il est très gentil. Mais je ne le connais pas encore parfaitement.
- On apprend à connaître quelqu'un avec le temps.
- Oui.
- Comment va Rayan?
- Très bien mais tu sais, Daryl nous manque beaucoup.
- A moi aussi....
Les deux filles raccrochèrent après dix minutes. Céline était si contente d'avoir pu leur parler, ils avaient été sa seule famille pendant quelques mois.
Céline fit demi tour, son cousin regarda autour de lui et lança:
- Il doit être riche le propriétaire du château. Tu as vu les décorations et toutes les pièces qu'il y a? Et encore, nous sommes qu'au rez-de-chaussée, imagine ce qu'il y a dans les deux étages du haut.
Sa cousine sourit:
- Oui et il a que deux ans de plus que toi.
- La vache! Fit-il surpris.
Elle hocha la tête. Il reprit:
- Donc, il est quatre, cinq ans plus vieux que toi et il est déjà riche. Je parie qu'il a une pièce avec un carrelage en cristal.
Céline sourit amusée et rentra dans la salle.

Dans la salle, c'était l'heure de la chaise musicale. Adrien allait beaucoup mieux car il c'était joins au jeu. Céline sourit le voyant regarder les chaises de cette façon. Martin resta debout à côté de son ami et ils regardèrent le jeu. Il y avait Jonathan, Sofia, Mélodie, Adrien, son oncle et trois personnes de la famille de Maria. Les autres invités regardaient en encourageant les candidats. Céline dit à Martin:
- Si Sébastien aurait été là, il aurait aussi participé à ce jeu.
Elle se retourna vers lui:
- Je sais maintenant pourquoi j'ai ressenti une impression bizarre quand j'ai vu Adrien pour la première fois et pourquoi j'avais l'impression de déjà le connaître.
- Pourquoi? S'intéressa-t-il.
- Parce qu'il ressemble Sébastien.
Martin regarda le policier s'acharner sur les chaises.
Il répondit:
- Oui, tu as peu être raison...
- Et si c'était lui? Rajouta-t-elle pensive.
- Céline, ne rêve pas de trop.
- Oui, excuse moi, c'est ridicule. Ce n'est pas lui, il à quand même des choses totalement différent à lui.
Martin sourit pour approuver et dit:
- Sébastien n'était pas si maniaque que lui.
- Ho, ça non tu as bien raison!
Ils sourirent, tout deux amusés. Le policier marchait fort près des chaises et se retournait souvent pour voir ce que faisaient ces adversaires. Quand il se trouvait du côté où il n'y avait plus de chaise, il se précipitait en avant.
Adrien gagna la partie de chaise musicale. Il semblait content et de meilleur humeur qu'au début de la soirée. Sa fille était contente pour lui.
Il était maintenant l'heure de manger. Elle lança:
- Adrien, tu es le meilleur.
Il sourit et fit un clin d'½il.
Ils s'essayèrent autour des grandes tables à leurs places. Sofia mangea tellement qu'elle eu mal au ventre, elle ria en le disant à ses amis. Jonathan s'amusait à dessiner sur un bout de feuille en mangeant et en discutant avec eux.
Après le repas, toujours assit, ils firent un bingo, Charles et Adrien eurent l'honneur de tirer les chiffres. Tout deux s'amusait, Adrien tirait les chiffres:
- Attention, le trente-deux.
Charles traduisait en néerlandais:
- Tweeëendertig.
Martin gagna deux fois d'affiler, Mélodie une fois, Maria une fois et Jonathan également une fois. Quand ils eurent fini de jouer, ils mangèrent le dessert. Il c'était remit à neiger, dehors. Sofia se pencha sur la table et dit:
- Ce serait chouette si il neigeait tellement que nous resterions coincé ici.
Jonathan la regarda d'un air faussement effrayer:
- Ne dit pas ça!
Elle ria. Un homme de la famille de Maria alla reprendre sa place derrière le bar où il faisait le disque-jockey. Il mit de la musique et tout le monde alla danser. Céline resta assise sur sa chaise. Martin voulu que sa cousine aille danser avec lui mais celle-ci refusa. Céline n'avait pas trop le moral. Elle aurait temps aimée que Sébastien soit là. Adrien la regarda mais ne vint pas la rejoindre. Des fois elle avait l'impression qu'il se moquait pas mal qu'elle n'aille pas bien.
Sur la piste de danse, les lampes de toutes les couleurs colorais le sol et les murs, ils avaient éteins la lumière. Adrien dansa avec Erine et Maria. Il ne pensait plus à Amélie et s'amusait. Céline ignorait totalement qu'il était un aussi bon danseur et elle vit rire Erine pendant qu'il dansait avec elle.
Martin c'était mit à essayer de faire des croches pieds à sa s½ur, ils dansaient tout les deux depuis tantôt. Comme il était plus grand et plus âgé qu'elle, elle n'arrivait pas à se venger elle lui dit même:
- Tu n'as pas intérêt à me lâcher! Si je tombe je t'assure que je me vengerais.
Il riait. Il ne la lâchait pas. Il ne l'aurait pas fait, il était trop gentil pour faire ça.
Sofia rejoignit Céline et lui demanda:
- Ca ne va pas?
- Si. Lui menti celle-ci.
Elle resta près de son amie et elle se mit à dessiner sur un papier. Céline en prit un et elle se mit à l'imiter. La jeune fille ne dessinait pas bien et elle refusa de lui montrer ses dessins. Par contre la fille de Maria dessinait très bien. Elle dessina un cheval avec un chien et le donna à Céline avec un petit mot. C'était une fille très gentille.

La soirée se termina tard, ou devrait-on dire tôt car il était trois heures du matin. Quand ils furent de retour à la maison, Céline alla tout de suite se changer et se coucher.
Céline Lapachi, Chapitre 7
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 05:14

Céline Lapachi 3, Chapitre 8

Chapitre 8



Il était presque midi quand Céline se réveilla. Elle alla prendre sa douche. Par la fenêtre de la salle de bain, elle voyait la neige tomber de plus en plus fort. Elle frissonna. Elle descendit les marches sans grand enthousiasme, tout d'abords parce qu'Erine retournait aujourd'hui mais aussi car elle pensait à Sébastien. Erine allait beaucoup lui manquer, elle s'était attachée à elle plus qu'elle ne le croyait.
La jeune fille vit tout de suite ses valises dans l'entré. Elle discutait avec Adrien qui lui souriait tandis que Jonathan jouait au puzzle. Céline les salua brièvement et s'installa à côté d'eux. Elle saisit une tranche de pain et la beurra. Erine riait avec Adrien, Céline restait silencieuse, elle n'avait pas envie qu'elle parte. Quelqu'un sonna. C'était Geoffrey qui venait rechercher sa femme et son fils, déjà. Il les salua joyeusement mais la jeune fille ne pu s'empêcher de constater qu'Erine avait cesser de sourire et le regardait d'une façon bizarre. Il s'assit à côté d'elle. La jeune femme semblait mal à l'aise. Jonathan arrêta de jouer et rangea le jeu.
Son père demanda:
- Vous vous êtes bien amuser?
- Oui, bien sûr. Répondit Adrien.
Il se tourna vers sa femme qui lui répondit simplement:
- Oui et toi?
- Et bien je n'ai pas profité de la fête. J'ai eu quelques complications au travail...
- J'en ai entendu parler, je suis désolé pour toi.
Il lui sourit.
Le policier se leva et lui proposa une tasse de café, celui-ci accepta volontiers. Adrien lui en versa une tasse.
Le mari d'Erine s'exclama:
- Il neige bien ici! Chez nous il neige moins fort.
- Si vous aimez la neige, restez ici. Répondit Adrien.
- Non merci, je déteste la neige. Répondit-il du tac au tac.
Adrien n'aimait pas Geoffrey, il disait qu'il lui avait enlevé Erine. Céline vous avouerait que elle non plus, elle ne l'aimait pas de trop. Elle le trouvait bizarre et il ne lui paraissait pas très sympathique. Mais si Erine c'était remarié avec, elle respectait son choix, c'est qu'il devait être gentil.
Son père se leva et alla remettre un objet en place.
Le jeune homme lui dit:
- Je vois que vous n'avez pas changer... toujours aussi maniaque à se que je vois.
- Cela vous dérangerait-il? Répondit le policier.
- Non, pas du tout, je constatais seulement.
Les regards des deux hommes se croisèrent. Erine se leva:
- Laisse-le tranquille, on va y aller. Dit elle à son mari.
Ils se levèrent tout les deux. Jonathan parut triste. Ils nous saluèrent. Geoffrey aida sa femme et son fils à prendre les valises. Le jeune garçon s'approcha d'Adrien et lui dit:
- Vous savez, Monsieur Fonz, je vous aime beaucoup.
- Moi aussi Jonathan. Lui répondit Adrien. Il parut toucher.
Le fils d'Erine suivit son père hors de la maison, Erine s'avança à son tour vers son ami:
- Maintenant qu'il faut partir j'aimerais dire des tas de choses...
- Tu peux le dire. Sourit le policier.
- Ça prendrait trop de temps. Mais je te l'ai écrit.
Elle lui tendit une enveloppe. Il la saisit et voulu l'ouvrir mais elle le retins.
- Non, attend dix minutes après mon départ.
Il lui sourit étonner:
- Comme tu veux.
Elle semblait émue et triste à la fois.
Geoffrey l'appela depuis la voiture. Céline lui dit:
- Tu nous téléphoneras?
- Oui, promis, tous les jours.
Elle sourit. Non, Céline n'avait vraiment pas envie qu'elle s'en aille.
Elle sortit de la maison et monta dans la voiture. Céline avait envie de crier "reste!" mais elle ne pouvait pas. De plus si elle l'aurait fait, cela aurait changé quoi? Rien. La jeune fille observa la voiture s'éloigner. Elle ressentait quelque chose de bizarre. Adrien et elle rentrèrent dans la maison.
Céline Lapachi 3, Chapitre 8
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 05:16

Céline Lapachi; Chapitre 9

Chapitre 9




Adrien se leva et déchira délicatement l'enveloppe. Il y sortit la lettre et la lu.
- " Cher Adrien, quand tu liras cette lettre je serais déjà loin.
On s'est aimé comme on se quitte: sans jamais penser à demain. Demain qui vient toujours trop vite. Je t'avouerais que moi aussi je me suis attaché à toi plus que ça aurait du être.
Désolé si pendant ces vacances je n'ai pas été très enthousiaste mais je te rassure ce n'était pas de ta faute. C'est celle de Geoffrey. Je croyais avoir fait le bon choix en me remariant avec lui mais j'aurais du t'écouter. Tu ne t'es jamais trompé et tu ne te trompes jamais. Maintenant je peux te le dire, Geoffrey devient agressif avec Jonathan et moi de plus il est dans la bande de trafics de drogues.
Je m'en veux tellement de ne pas t'avoir écouter. Entre lui et toi, je l'ai choisis mais je n'aurais pas dû. Je croyais le connaître mais je me rends compte aujourd'hui que je ne le connais pas. Je sais que jamais tu n'aurais fais ce qu'il fait mais c'est trop tard pour revenir en arrière. Je te demande pardon.
A dieu. Je t'aimerais toujours."
Adrien releva la tête et regarda sa fille. Celle-ci avait déjà sauté sur son manteau. Elle le tira par la manche:
- Viens vite! On peut encore la rattraper. Téléphone au commissaire Luton, on ne peut pas le laisser fuir!
Toujours sans un mot il prit son portable et appela son chef en avançant vers le garage.
Ils sautèrent dans la voiture. Le policier mit le contact et avança à toute vitesse. Le véhicule fit un bon en avant et au-dessus des ralentisseurs.
Ils roulèrent vers le chemin de l'aéroport. Le temps se couvrait mais il ne neigeait plus, ce qui leur facilitait notre déplacement.
Adrien se gara au milieu du parking. Les autres policiers n'aillaient pas tarder à arrivé.
Ils repérèrent la voiture de l'homme. Ils s'avancèrent lentement. Comment savoir où ils étaient?
Céline arrêta Adrien et lui montra le côté du bâtiment. Il y avait Geoffrey qui tenait Erine par le bras. Il gifla son garçon qui tomba à terre. Erine tentait de se libérer et d'aller près de son fils qui était tombé à terre.
Le policier et la jeune fille avancèrent et Adrien sortit son revolver. Derrière eux, les renforts arrivaient.
Le policier s'approcha des trois personnes et cria:
- Geoffrey lâche-la!
Celui-ci relâcha prise étonner. Erine recula près de son fils. Le jeune homme s'exclama:
- Qui voilà? Le maniaque numéro un, monsieur le pot de colle.
- Toujours là quand on as besoin de moi.
Céline s'approcha d'Adrien et lui dit:
- Fais attention, il à revolver dans la poche gauche de son manteau.
Il tourna la tête et la regarda étonner. Geoffrey profita de cette instant pour sortir rapidement son revoler et le pointer sur Adrien. Céline poussa son père juste au moment où le mari d'Erine tirait. Le policier et sa fille tombèrent à terre. Céline se retourna et vit Daryl de dos debout près d'elle. Il l'avait protégé. Elle lui murmura un merci. Elle était apparemment la seule à le voir car les autres policiers se précipitèrent sur Geoffrey pour le menotter. Daryl sourit et disparut. La jeune fille se releva ainsi qu'Adrien. Le policier rejoignit Erine et Jonathan qui étaient encore sur le choc.
Le temps se couvrit et il se mit à neiger fortement. Le chef enferma le mari d'Erine dans une voiture de police.
Adrien demanda à son ancienne assistante:
- Tu comptes faire quoi maintenant?
- Je vais repartir avec Jonathan, chez nous.
- Alors tu ne restes pas avec moi?
- Je suis désolé. Je dois m'éloigner de tout ça. Tu dois m'oublier Adrien. C'est fini. Je suis sûre que tu trouvera quelqu'un avec qui tu pourra refaire ta vie sans te posez de question et vivre heureux. Mais ce ne sera pas avec moi.
- Tu ne reviendras plus?
- Il ne vaut mieux pas, pas avant que tu aies trouvé quelqu'un et que tu m'auras oublier.
- Tu reviendras alors? Insista-t-il.
Elle ferma un bref instant les yeux et répondit simplement:
- Oublie moi.
- Je ne pourrais pas. Rajouta-t-il.
- Il le faut.
- Tu ressemble tellement Amélie.
- Je ne suis pas Amélie et je ne le serais jamais. Je suis moi, je suis Erine. C'est elle que tu aimes pas moi, et moi c'est toi, c'est ça qui fait la différence, c'est ça qui fait qu'on dois s'oublier.
Elle serra son fils contre elle et s'éloigna. Le policier resta sur place la regardant s'éloigner sans rien faire. Céline pouvait sentir sa tristesse.
L'homme murmura:
- On s'est aimé comme on se quitte sans jamais penser à demain. Demain qui vient toujours trop vite. C'est difficile de se dire à dieu. Mais peut-être que ce soir on se téléphonera pour se dire que tout n'est pas perdu...
Céline Lapachi; Chapitre 9
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 05:18