Chapitre 3
Ils ne savaient pas où se fameux Paul habitait mais ils avaient été chez le psychologue pour avoir son adresse. Ça à été dur de l'avoir mais ils ont réussit. Comme Adrien n'avait pas de voiture et que c'était toujours Erine qui conduisait, il décida d'acheter sa propre voiture.
Céline s'exclama, étonné:
- Tu sais conduire?!
- Mais bien sur mon ange, que crois tu? Lui répondit-il en souriant et en faisant un clin d'oeil.
- Mais pourquoi tu laisses toujours les autres conduire? Reprit-elle.
- Comme sa. Commenta-t-il.
Ils allèrent chez un garagiste. L'endroit était propre et il y avait des voitures pour tous les goûts, de la plus classique à la plus moderne.
Adrien acheta une voiture décapotable. Sa fille fut étonnée, de plus il acheta des lunettes de soleil.
Elle revoyait un peu ces airs d'enfants mais différents de ceux qu'elle avait vu. Il n'était plus le même, il était plus sur de lui. Il grimpa dans la voiture et la jeune fille s'installa à côté de lui, le regardant d'un regard étonner et intrigué.
Les sièges étaient en cuir et la voiture était très bien équipée. Ils pouvaient remettre le toit en appuiement simplement sur un petit bouton.
Il se tourna et sourit:
- Ne me regarde pas comme ça, voyons.
Soudain il se pencha pour essuyer une tache imaginaire sur la boite à gants. Il mit le contact et démarra. Il roulait assez vite et Céline recula dans son siège. Elle qui détestait la vitesse, elle était mal tomber. Ça lui faisait bizarre de le voir ainsi, avec ces lunettes.
Ils trouvèrent la maison du monsieur et en un rien de temps ils se retrouvèrent devant la porte. Adrien sonnait.
Paul ouvrit la maison:
- Que vois-je? Est-ce possible que nous somme déjà en enfer?
- Peut-être bien mon ami. Répondit Adrien.
- Que voulez vous?
- Reprendre ce qui m'appartient. Où à tu mit le gamin?
L'homme le regarda étonner. Adrien sortit son insigne de police.
- Où as-tu mit Jonathan Balinr?
- Je ne comprend pas... répondit l'homme en reculant légèrement. Il semblait paniqué.
- Le garçon de mon amie a disparut.
- Ecoutez Monsieur Fonz ce n'est pas parce que je vous ai fait des menaces que j'ai enlevé le gamin! Je parle beaucoup mais je n'agis pas vous savez...
Paul était mal à l'aise. Adrien le fixait derrière ses lunettes noires.
Il rajouta:
- D'ailleurs je m'excuse pour ce que je vous ai dit.
Adrien lui répondit:
- On verra cela plus tard.
Céline regardait le suspect et la manière dont il se tenait. Elle ne savait pas pourquoi mais elle su que ce n'était pas lui le kidnappeur.
Adrien s'avança et empoigna l'homme le soulevant légèrement du sol.
- Tu as intérêt que ce ne soi pas toi! Je n'ai pas envie de perdre une grande amie à cause de toi. Et celui qui as fait ça, je lui ferais regretter, il n'osera même plus sortir de chez lui et suppliera le juge pour rester en prison à vie et moi quand je parle, j'agis! Il n'y à pas de vie éternelle...
Il le relâcha et fit demi tour en lançant:
- Je te surveille, je te vois où que tu sois et n'essaye pas de quitter la ville car je te retrouverais!
Il s'installa derrière son volant. Céline m'installa sans rien dire sur le siège passager. Il démarra, elle regarda Paul qui refermait la porte derrière lui. Ils allèrent au bureau et, avec l'aide du chef d'Adrien, le policier réunit la liste de tous les criminels qu'il a mit en prison.
Céline lui demanda:
- Et la liste de tes amis?
- Je n'en ai plus depuis la mort d'Amélie. Enfin, je n'ai plus que Erine... mais bientôt je ne l'aurait peut-être plus elle non plus. Répondit-il en regardant la longue liste.
- Ne dis pas ça. Lui dit sa fille.
Il ne répondit pas.
- On commence par quoi? Demanda la jeune fille.
- Par les prisonniers sortit, ceux qui sont les plus près.
Elle approuva et ils allèrent s'assoires dans la voiture. Le commissaire fut étonner, lui aussi, qu'Adrien ai choisit ce genre de voiture.
Ils roulèrent et interrogèrent toutes les personnes sorties de prison. Mais aucune d'entre elles ne semblait être coupable. Ils avaient tous l'air d'avoir reprit le droit chemin et n'avoir jamais été contre la justice. Ils se renseignèrent alors sur les amis des personnes emprisonnées et le lendemain ils les interrogèrent. Ils parcoururent les villes à bord de la décapotable. Ils n'avançaient pas. Deux jours passer et Adrien continuait à interroger des personnes tandis que, de son côté, Céline interrogeait les amis de Jonathan.
Elle commença par interroger le meilleur ami du garçon.
- Tu ne sais pas si Jonathan avait des ennemis? Lui demanda-t-elle.
- Oui, un. Mathieu Legrans.
- Est-ce qu'il à déjà parler qu'il avait des ennuis?
- Non. A part qu'il se plaignait de temps en temps de sa mère.
- De sa mère? Répondit-elle, étonnée.
- Oui. Erine est toujours avec Adrien et malgré que Jonathan apprécie beaucoup Adrien il trouve que sa mère n'est jamais là quand il en a besoin. Il aimerait que sa mère face plus de chose avec lui et il en a assez que Erine se fâche quand il s'amuse avec Adrien. Il a un peu l'impression que c'est son père.
- Il est un peu fâcher sur les deux alors?
- On peu dire ça. Erine car elle se fâche toujours dessus et ne lui accorde pas assez de temps et Adrien parce qu'il est la cause du manque de temps de sa mère.
- Et... ces derniers temps tu le trouvais bizarre?
- Non. A part qu'il restais toujours avec son ami François et ne me parlais presque plus. Mais on c'est disputé, donc c'est normale qui ne restait plus avec moi.
- Il ne t'a rien dit ou rien de t'a parut bizarre? Tu ne sais pas où il aimait aller?
- Non, je suis désolé. J'espère qu'on va vite le retrouver, il était sympa.
- Oui, moi aussi. Merci d'avoir répondu à mes questions. Si tu as quelque chose qui pourrais nous aider à le retrouver n'hésite pas à venir me le dire, tu sais où j'habite.
- Pas de problème.
La jeune fille interrogea ensuite Mathieu et d'autres amis du jeune garçon disparut mais elle n'obtint plus rien.
Mathieu lui avoua qu'il aimait taquiner les plus faibles mais qu'il ne les massacrait pas et encore moins les enlever. Il avait raison, elle voyait mal un gamin de dix ans kidnapper un autre.
Céline attendait dans la rue. Il faisait chaud et il n'y avait pas beaucoup de vent. La rue était plutôt calme et les gens n'avait pas l'air presser. Elle vit un petit chien passer avec son maître, il était mignon c'était un bichon. Il était blanc comme neige. Elle aurait bien aimé avoir un chien surtout un berger allemand, elle adorait cette race de chien. Martin, son cousin, en avait un et elle passait souvent du temps à jouer avec quand elle allait chez lui. Mais il est mort d'une maladie et depuis Martin n'avait plus reprit de chien. Seul son oncle avait toujours le sien, un petit berger polonais bien gentil nommé Tomi.
Céline entendit quelqu'un klaxonner. Elle tourna la tête et aperçu Adrien. Il arrivait à toute allure et toujours avec ses lunettes. Il était décontracter au volant, tout le contraire de ce qu'il était avant. Il lui fit signe et il s'arrêta près d'elle. La voiture rouge rayonnait au soleil. Il avait mit la musique assez fort.
La jeune fille monta dans la voiture et rabaissa le son.
- Tu va jamais devinez. Jonathan était comme dirais fâcher sur toi et sur Erine.
Il se tourna étonner.
- Sur moi et Erine?
Céline lui raconta ce qu'elle avait apprit. Il fut surpris. Lui de son côté n'avait rien trouver, tous les suspect disaient la même chose:
- "J'ai compris la leçon Monsieur Fonz, la prison ce n'est pas amusant et je ne tiens pas à y retourner. Et puis je ne la connais pas votre Erine et son gamin. Oui je l'ai vu avec vous mais je ne savais même pas qu'elle avait un garçon. "
Adrien retournait alors interroger le suivant qui disait la même chose.
Il démarra en trombe et remonta le son de la musique. Il se mit à frimer et quand une jeune femme le regardait il lui faisait signe en faisait son plus beau sourire.
Il se mit à chanter et ne respectait plus du tout le code de la route. Céline ne l'avait jamais vu ainsi.